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Eperviers du Togo : A quand le bonheur ? La réponse de Duarte  

Au vu du scénario, l’équipe nationale masculine de football du Togo peut nourrir des regrets. Une longue période de disette et le Togo, à la traîne, ne semble pas sortir de l’ornière, après une nouvelle défaite au stade de Kégué face à la Namibie (0-1) dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la coupe du monde Qatar 2022. Arrivé sur le banc des Eperviers le mois dernier, Paulo Jorge Rebelo Duarte donne des pistes pour atteindre le bonheur.

Paulo Jorge Rebelo Duarte a eu son premier vrai test à la tête des Eperviers du Togo, les 1er et 5 septembre face au Sénégal à Thiès (défaite 2-0) et la Namibie, au stade de Kégué (défaite également 0-1). Au lendemain de cette désillusion, alors que beaucoup et même les joueurs pensaient retrouver le sourire, le temps d’un match, il se murmure à quand le bonheur dans le nid des Eperviers du Togo ? Pas mal de frustration, qui oblige le staff technique du sélectionneur portugais des rapaces togolais à bien ficeler ses plans pour cette reconstruction jamais entamée. Pourtant, avant la rencontre face aux Brave Warriors de la Namibie, une victoire togolaise était imaginée, à voir la production de jeu de dimanche dernier à domicile. Il manquait du monde certes mais l’objectif peu importe les motifs devrait être la victoire. L’excuse parfaite et à n’en point douter est bien l’espoir en l’équipe dirigeante de Paulo qui a montré un état d’esprit irréprochable, après le retour du Sénégal.

Solidaire, et bon défensivement « Nous avons essayé de jouer comme il le fallait. Le jeu sur le côté, le jeu à l’intérieur, nous avons eu des occasions mais on n’a pas pu les concrétiser », dixit Ortéga Djene Dakonam, capitaine du Togo, en conférence d’après match.

Cela ne suffira pas à faire tout, loin d’un épouvantail. En ce début de campagne des éliminatoires du mondial qatari, il va falloir attendre le retour progressif de joueurs mais en attendant, limitez les dégâts !

« Nous sommes dans une période de transition, de reconstruction de l’équipe. On a besoin du temps mais on ne l’a pas. On va jouer six matchs en deux mois. On ne peut pas améliorer la performance d’une sélection dans deux jours, dans une semaine, dans deux mois. N’exigeons pas beaucoup des joueurs. Il y a certains qui pleurent et d’autres plus expérimentés qui gèrent leurs émotions dans le vestiaire », réplique le technicien portugais, comme pour faire un appel du pied parfait aux acteurs de la vie sportive togolaise.

Des secteurs très importants à renforcer, la qualité de jeu, se faire appeler grande équipe mais surtout ne pas inverser la pyramide, voilà le pedigree de la lourde tâche qui attend ce nouveau staff qui peut s’appuyer sur l’attitude et l’agressivité de ce deuxième match.

« Je crois qu’un jour viendra où nous allons fêter ensemble », a souhaité le capitaine des Eperviers du Togo mais avant, il faut que tous les joueurs puissent se regarder dans les yeux, à la fin de chaque match.

 

Koffivi Kami AGBETOU

 

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